N° 1007 - février 2001



par  M.-L. DUBOIN
Publication : février 2001
Mise en ligne : 2 décembre 2008

Sale temps avec éclaircie

Voir mourir une amie de toujours et apprendre de tous nos collaborateurs réguliers, l’un après l’autre, qu’ils ont à faire face à une maladie, souvent grave, n’inspirent pas à composer un numéro plein de gaieté et d’optimisme. Surtout quand, dans le même temps, le fils de la CIA est investi du pouvoir (...)

par  J.-P. MON
Publication : février 2001
Mise en ligne : 6 décembre 2008

Au fil des jours

Suppressions d’emplois • La direction de Danone prévoit la fermeture de sept usines en France et dix en Europe, entraînant au total la suppression de 3.000 emplois dont 1.700 en France. • Le constructeur américain d’ordinateurs Gate-way a annoncé la suppression de plus de 10% de ses effectifs « en (...)

par  J.-C. PICHOT
Publication : février 2001
Mise en ligne : 18 décembre 2008

Les changements climatiques sont devenus depuis plusieurs années un sujet majeur de préoccupations pour l’environnement au niveau de notre planète. Dans le Monde du 16 janvier, deux aéronomistes, M-L Chanin et J-L Fellous, ont fait une remarquable mise au point qui devrait écarter toute confusion à ce sujet : observations et modèles montrent que le climat est altéré, la proportion de CO2 dans l’air n’a jamais été aussi élevée et elle ne cesse de croître ; la question est aujourd’hui de savoir comment anticiper son évolution et ses conséquences, alors qu’« aucun homme politique n’est en mesure de proposer à ses électeurs un programme de réduction de la consommation d’énergie suffisant, et les états-Unis, premier pollueur mondial, ne sont pas près de montrer l’exemple ». En relation avec ce changement,“l’effet de serre” était le thème de la conférence donnée le 7 décembre à Garches par Benoît Lebot, responsable du secteur “économies d’énergie” à l’Agence Internationale de l’Energie et dont voici l’essentiel de la première partie :

L’effet de serre, un défi pour tous ?

Les changements climatiques sont devenus depuis plusieurs années un sujet majeur de préoccupations pour l’environnement au niveau de notre planète. Dans le Monde du 16 janvier, deux aéronomistes, M-L Chanin et J-L Fellous, ont fait une remarquable mise au point qui devrait écarter toute confusion à (...)

par  J.-P. MON
Publication : février 2001
Mise en ligne : 30 décembre 2008

Mais effet de serre ou pas, le seul souci des économistes, des politiques, des actionnaires et des directeurs de la “World company”, du FMI ou de la Banque mondiale est de savoir comment empêcher l’érosion… des taux de croissance. Le maître-mot, la panacée :

La croissance est une drogue

Mais effet de serre ou pas, le seul souci des économistes, des politiques, des actionnaires et des directeurs de la “World company”, du FMI ou de la Banque mondiale est de savoir comment empêcher l’érosion… des taux de croissance. Le maître-mot, la panacée : Aux États-Unis, après dix ans de forte (...)

par  H. MULLER
Publication : février 2001
Mise en ligne : 30 décembre 2008

À l’aide d’une analyse similaire, H.Muller en tire les arguments pour montrer, par comparaison, des avantages de la monnaie de consommation :

De la croissance sans limite à la consommation raisonnable

Arguments pour la monnaie de consommation, par H.Muller.

par  M.-L. DUBOIN
Publication : février 2001
Mise en ligne : 30 décembre 2008

Nous avons publié dans notre dernier numéro le témoignage d’un chercheur en biologie, Janine Guespin, qui montrait que la recherche fondamentale est passée sous la coupe de ceux qui n’y voient qu’une source de profit pour leur entreprise, au mépris de l’intérêt public. Jacques Minerowicz complète ce témoignage en donnant son interprétation de la façon dont la logique néolibérale a conduit à cette situation.

Le couple impossible ?

Analyse de “science et démocratie”, de J.Mirenowicz.

par  M.-L. DUBOIN
Publication : février 2001
Mise en ligne : 30 décembre 2008

Dans notre dernier numéro, saluant la remise en question de la science économique par plusieurs ouvrages récents, nous avons cité celui de l’économiste Jacques Sapir, intitulé Les trous noirs de la science économique, et proposé une analyse de la première moitié de ce livre.

Avant de présenter la suite, soulignons que la contestation des étudiants en “science économique” dérange certains économistes sûrs d’eux. C’est le cas d’un professeur américain, Robert Solow, qui défendait sa boutique, dans Le Monde du 3 janvier, en expliquant que les reproches ne pouvaient s’adresser qu’au mauvais enseignement français, puisque la théorie néoclassique est irréprochable. Son argument se résumait en une interrogation provocatrice, posée en toute modestie : « Sur la question de la dominance néoclassique : pour quelle raison la science économique américaine est-elle aussi dominante à travers le monde ? »

Le temps et l’argent, les deux trous noirs

Deuxième partie de l’analyse de “Les trous noirs de la science économique”, de J. Sapir.