N° 1015 - novembre 2001



par  J.-P. MON
Publication : novembre 2001
Mise en ligne : 1er septembre 2008

Au fil des jours

Jean-Pierre Mon analyse l’actualité à travers sa lecture de la presse.

par  M.-L. DUBOIN
Publication : novembre 2001
Mise en ligne : 3 septembre 2008

Sainte Alliance contre… Droits de l’Homme

Marie-Louise Duboin constate que l’escalade continue : ni l’ONU, ni personne n’essaie d’empêcher G.W.Bush d’utiliser sa force au mépris des Droits les plus élémentaires des populations. Les fous ont pris le pouvoir sur le monde.

par  C. ECKERT
Publication : novembre 2001
Mise en ligne : 3 septembre 2008

Lors des péripéties électorales qui ont précédé la désignation de G.W. Bush à la présidence des Etats-Unis, Caroline Eckert se souvient qu’un texte, qui circulait alors sur internet, l’avait frappée.

Elle l’a retrouvé et le commente à la lumière de l’actualité :

Maître du monde ?

Caroline Eckert rappelle par quels procédés Bush Junior s’est auto-proclamé maître du monde, avant d’exiger qu’on ait à choisir entre le soutenir ou être poursuivi pour terrorisme.

par  R. POQUET
Publication : novembre 2001
Mise en ligne : 3 septembre 2008

Au gré du vent

Roland Poquet épingle un nouvel humoriste : le président de la Banque mondiale.

par  F. BEIDGBEDER
Publication : novembre 2001
Mise en ligne : 7 septembre 2008

La note de gaieté qui suit est un billet du chroniqueur littéraire Beigbeder paru dans le Monde du 17 aôut 2001. Ne défend-il pas, avec humour, l’économie distributive ?

Il est temps de laisser le temps au temps

Frédéric Beidgbeder plaide avec humour pour l’économie distributive.

par  A. LAVIE
Publication : novembre 2001
Mise en ligne : 7 septembre 2008

Alain Lavie entreprend, par une série de trois articles, de montrer ce que les travaux du Docteur Henri Laborit apportent d’éclairages sur les comportements humains et d’arguments aux distributistes qui proposent un système économique dans lequel la coopération et la concertation se subsituent à la rivalité et à la course égoïste au profit qui sévissent actuellement sous la dictature des marchés financiers.

I. Éviter que l’avoir efface l’être

Alain Lavie entreprend de montrer ce que les travaux d’Henri Laborit sur le comportement humain peuvent apporter aux réflexions des distributistes.

par  C. ECKERT
Publication : novembre 2001
Mise en ligne : 7 septembre 2008

Qu’importe que l’alcool ou le tabac soient dangereux, la publicité est un bon moyen de pousser à leur consommation… et les lobbies sont actifs pour défendre cette liberté-là. Toujours à l’aide de l’étude de Lenglet et Topuz, Caroline Eckert achève ici sa revue des moyens employés dans notre système économique pour faire passer le profit avant tout.

IV. Publicité contre santé : alcool et tabac.

Caroline Eckert, utilisant l’étude de Lenglet et Topuz, montre les obstacles mis par publicitaires, alcooliers, fabricants et marchands de tabac pour que le public ne sache pas qu’ils gagnent leur vie en ruinant la santé de leurs clients.

par  J.-C. PICHOT
Publication : novembre 2001
Mise en ligne : 8 septembre 2008

Il est très difficile de faire comprendre que ce sont les principes sur lesquels notre système économique est basé qu’il faut remettre en question, alors que chercher comment en corriger certains effets ne fait que l’aider à perdurer. Ce qui n’empêche d’ailleurs pas d’en dénoncer les effets désastreux. Dans notre précédent numéro, la libre opinion exprimée par Paul Vincent sous le titre “Tout changer ou améliorer ce qui existe ?” a rencontré celle de Jean-Claude Pichot qui tient ici à prolonger ce point de vue :

Améliorer ce qui existe ou supprimer ce qui est nuisible ?

Jean-Claude Pichot renforce le point de vue de Paul Vincent en montrant ce que peut faire un citoyen, en particulier par son comportement, pour amener les responsables à atténuer ou faire disparaître certains points noirs du système.

Mais cela peut-il arrêter le jeu des fous autant que des puissants ?

par  M. DEVOS
Publication : novembre 2001
Mise en ligne : 8 septembre 2008

Durban, New-York,… les mots cachent les maux

Marc Devos aimerait amener les lecteurs à discuter avec lui de ce qui lui paraît être un des gros obstacles à la compréhension entre les hommes : ce que chacun met dans le sens des mots qu’il emploie.