N° 1040 - février 2004



par  J.-P. MON
Publication : février 2004
Mise en ligne : 10 novembre 2006

Un combat perdu d’avance…

L’espoir ne peut venir d’un président qui promet de répartir un nombre croissant de chômeurs dans un nombre décroissant d’emplois tout en augmentant la durée du travail, car cela relève de la quadrature du cercle.

par  M.-L. DUBOIN
Publication : février 2004
Mise en ligne : 10 novembre 2006

Ça chauffe !

À petit feu, la situation sociale se dégrade.
Portons notre attention sur ceux qui essaient de comprendre et qui cherchent comment en sortir.

par  J.-P. MON
Publication : février 2004
Mise en ligne : 10 novembre 2006

Aux États-Unis aussi la “science” économique est remise en question. Georges Gaudfrin nous a transmis le texte d’une conférence faite près de Washington par Lyndon LaRouche, le 2 septembre 2003, dont de nombreux passages sont en parfait accord avec les idées exposées dans le dossier sur la monnaie que nous avons publié de décembre 2002 à décembre 2003.

Aux États-Unis aussi…

« Tout d’abord, le grand mythe qui trouble les gens lorsqu’on mentionne le moi "économie", c’est l’argent »

par  M.-L. DUBOIN
Publication : février 2004
Mise en ligne : 10 novembre 2006

Comme son nom l’indique, l’association “Chômage et monnaie” est fondée sur l’idée que le chômage ne résulte que d’une mauvaise politique monétaire. Elle est convaincue qu’il est possible de résoudre le problème du chômage par la “relance”, en créant de très nombreux emplois grâce à des investissements décidés et financés par l’État, pourvu que celui-ci retrouve son droit régalien de créer la monnaie. Si, au contraire des adhérents de cette association, nous ne voyons pas la croissance comme une panacée, nous apprécions leur critique de l’institution monétaire actuelle, en Europe en particulier, qui, d’ailleurs, rejoint tout à fait l’analyse précédente. Mais elle y ajoute une comparaison entre la BCE et la FED fort pertinente.

Pour sauver l’euroland du déclin

L’association « Chômage et monnaie » propose de modifier la BCE pour que les États puissent créer de la monnaie sans intérêt et relancer ainsi l’économie, ce qui permettra de retrouver le plein emploi.

par  P. VILA
Publication : février 2004
Mise en ligne : 10 novembre 2006

Le rejet du projet de constitution européenne proposé par la convention présidée par Valéry Giscard d’Estaing n’a guère rencontré d’échos dans la presse et est passé pratiquement inaperçu par les peuples concernés. Cet échec du premier conseil européen à 25 pourrait par contre se révéler bénéfique s’il permettait de remettre à l’ordre du jour la stratégie monétaire de l’union européenne.

Nouvelle économie, finances : I – Des raisons d’espérer ?

On a eu bien tort de ne pas écouter le major Douglas quand il réfutait les droits du banquier à percevoir toujours le bénéfice maximum de son service, au nom d’un soi-disant risque des affaires...

par  J.-P. MON
Publication : février 2004
Mise en ligne : 10 novembre 2006

En finir avec le monétarisme ?

Michel Rocard vient de faire une découverte...

par  C. ECKERT
Publication : février 2004
Mise en ligne : 10 novembre 2006

Dans l’étude de la monnaie qui a paru l’année dernière nous avons consacré deux chapitres aux monnaies parallèles. Après les tickets-restaurant et autres bons d’achat (voir GR 1034), les systèmes d’échanges locaux, les banques du temps, les créditos, le dividende social et le SOL (voir GR 1035), voici une expérience de monnaie locale menée au Brésil. Eloisa Primavera, également fort impliquée dans les réseaux argentins de troc, l’a décrite au cours du troisième Forum Social Mondial de Porto Alegre dans l’atelier « Richesses, monnaies, lutte contre la pauvreté : nouvelles approches. Mise en réseau et croisement d’expériences existantes ».

L’expérience de Palmeira

Rapport sur une expérience de monnaie locale au Brésil, qui a, en quelques mois, augmenté la production en même temps que le pouvoir d’achat de la population et permis de construire une école qui dispense déja une quinzaine de formations.

Publication : février 2004
Mise en ligne : 10 novembre 2006

Le débat autour du revenu garanti, qui est l’objectif de l’association BIEN que nous avons contribué à créer en 1986 à Louvain-la-Neuve (relire à ce propos “Pour ou contre le revenu garanti”, GR 1019, p.12, l’un des derniers articles dans lesquels la GR a abordé ce sujet) est ouvert depuis longtemps. Ce qui est nouveau, c’est qu’il soit enfin abordé par les Verts.

Pour leur assemblée générale, destinée à établir leur programme, et qui doit avoir lieu le 31 janvier, deux textes seront débattus au chapitre travail et revenu. Si le texte 2 est classique, revendiquant essentiellement la hausse des minima sociaux pour réduire les inégalités, le texte 1, au contraire, marque une ouverture certaine vers une nouvelle réflexion, il ne rejette plus le débat sur le sens du salaire ni même sur celui du travail.

Le débat s’ouvre chez les Verts

Une motion s’ouvre enfin à un autre regard sur le travail et le revenu...

Publication : février 2004
Mise en ligne : 10 novembre 2006

Peut-on espérer cette même évolution dans d’autres partis politiques ? La proposition qu’a faite au gouvernement Mme BOUTIN, députée des Yvelines, à savoir la mise en place « d’un revenu égal pour tous, versé inconditionnellement à tous les citoyens, de la naissance à la mort, cumulable avec tous les revenus d’activités et inaliénable… » mérite selon M.Touileb d’être annoncée haut et fort.

Un droit civique enfin reconnu ?

Christine Boutin aussi...

par  R. LAILLIER
Publication : février 2004
Mise en ligne : 10 novembre 2006

Dans notre dossier sur la monnaie (GR 1027-1035,1038), nous avons expliqué (GR 1028) de quelle façon les banques créent la monnaie ex-nihilo. Mais Renaud Laillier a souhaité reprendre cet exposé, en s’inspirant de Louis Even (1885-1974), auteur de “Pour règler le problème de la pauvreté”, et créateur du mouvement créditiste ultracatholique, qui défend le “dividende social” (présenté dans GR 1035, page 8).

Qui fait l’argent nouveau ?

Renaud LAILLIER présente le mécanisme de création monétaire par les banques en s’inspirant de Louis Even.