N° 1051 - février 2005



par  J.-P. MON
Publication : février 2005
Mise en ligne : 4 novembre 2006

Au fil des jours

JEAN-PIERRE MON constate que les réformes “sociales” du gouvernement Raffarin coûteront deux fois plus cher aux foyers français qu’aux entreprises. Et, comme aux Pays-Bas, il faudra “libéraliser” encore plus notre système de sécurité sociale pour être “compétitifs”. Mais Guillaume Sarkosy va sauver des emplois dans le textile en faisant voyager les tissus…

par  G. RACHMUHL
Publication : février 2005
Mise en ligne : 4 novembre 2006

Lire le projet de traité constitutif, qui sera soumis à référendum, n’est déjà pas une tâche facile. Mais dans son préambule, il est dit que « la Charte sera interprétée par les juridictions de l’Union et des Etats-membres en prenant dûment en considération les explications établies sous l’autorité du præsidium de la Convention européenne ». Avant de répondre, il est donc essentiel de savoir où se trouvent ces explications de la Convention et ce qu’elles annoncent. Il n’est pas facile de les trouver sur internet (adresse peu évidente : http://www.europarl.eu.int/charter/pdf/04473_fr.pdf). GILBERT RACHMUHL a pourtant eu la curiosité et le courage d’en lire les 51 pages, ce qui lui a permis de découvrir que la plupart des explications du praesidium de la Convention giscardienne, qui a établi le projet, consistent à amoindrir les libertés annoncées. Voici ses commentaires, fondés sur des citations :

Les textes de la Convention

Le préambule du traité constitutionnel précisant que les explications de la Convention présidée par VGE serviront à interprèter la Constitution, GILBERT RACHMUHL a eu la curiosité de lire ces explications. Cela lui a permis de découvrir qu’elles consistent à amoindrir les libertés annoncées dans le traité.

par  G.-H. BRISSÉ
Publication : février 2005
Mise en ligne : 4 novembre 2006

Les kangourous au secours de l’UNEDIC

GÉRARD-HENRI BRISSÉ aurait préféré, au lieu qu’on paie une entreprise privée australienne pour qu’elle cherche à reclasser des chômeurs, qu’on dote l’ANPE et la formation de meilleurs moyens, tant en personnels qu’en crédits.

par  M.-L. DUBOIN
Publication : février 2005
Mise en ligne : 4 novembre 2006

Mettre la justice au service des peuples

C’est le sujet des recherches que rapporte le Comité pour l’Annulation de la dette du Tiers-monde, dans un petit livre plein d’informations peu connues.

Publication : février 2005
Mise en ligne : 4 novembre 2006

Conte de fée

« Supposons que mon oncle d’Amérique m’ait légué une fortune de 10 milliards de francs, au sens que nous avons l’habitude de considérer. J’ai cet argent sous forme de compte en banque. Si je n’y touche pas, en quoi peut-on parler d’un enrichissement réel pour moi, ou d’une inflation pour mon pays ? Des (...)

par  A. HILDE, R. POQUET
Publication : février 2005
Mise en ligne : 4 novembre 2006

Nous poursuivons la publication des réflexions du groupe “La lanterne” sur le travail. Dans la partie publiée dans notre précédent numéro, nos amis rappelaient que la façon dont les sociétés considèrent le travail humain a beaucoup varié au cours de l’Histoire (chapitre I) et ils évoquaient les apports de la pensée économique et sociologique à cette évolution (chapitre II). Ils soulèvent dans cette seconde partie la question de savoir si le travail est une réalisation pour l’humanité, comme une œuvre (chapitre III). Abordant alors les problématiques actuelles (chapitre IV), ils donnent quelques chiffres et schémas qui illustreront également la suite de leur étude.

Fin du travail ou faim de travail ?

Le travail est-il pour l’humanité la façon de se réaliser, se confond-il avec une œuvre ? (Réflexions, citations et chiffres).

par  C. BUGUET-MELANÇON
Publication : février 2005
Mise en ligne : 4 novembre 2006

Il y avait, sous le régime hitlérien, des résistants Allemands à l’idéologie nazie, et quelques uns ont réussi à survivre. L’an dernier, à l’occasion du 60ème anniversaire de la Libération, le silence incompréhensible des historiens à leur sujet a été quelque peu brisé : Le Monde 2 des 6-7 juin 2004 a publié trois interviews de ces “Allemands de l’ombre” qui filtraient l’appareil nazi, et la chaîne Arte a placé en août sous ses caméras notre Ami KARL-HEINZ GERSTNER, dont nous avons publié le dernier article envoyé de Berlin en janvier 1991 (GR 896, p.7).

Agé aujourd’hui de 93 ans, il est toujours notre lecteur (on le voirt sur la photo ci-contre) fidèle et convaincu, téléphonant souvent son enthousiasme et ses encouragements à continuer.

Karl a publié en 1999 l’histoire de sa vie, qui a reçu un tel succés qu’il a fallu très vite la rééditer, mais toujours en allemand. COLETTE BUGUET, qui pratique cette langue avec aisance, s’est d’autant plus enthousiamée pour ce livre qu’il lui a permis de réfléchir au terme de collaboration, sous lequel on confond trop souvent aujourd’hui, de façon stupide, ceux qui, sous l’occupation, trahissaient leur pays par intérêt, avec les résistants à l’idéologie dominante, qui se retrouvaient, par delà toute frontière, en une même aspiration à un monde solidaire. Elle nous a envoyé de Montréal les réflexions que ce livre lui a suggérées :

Merci Monsieur Gerstner !

COLETTE BUGUET-MELANÇON a lu la biographie d’un “Allemand de l’ombre”, ce qui lui a montré combien le mot collaboration a pu mener à d’odieuses confusions.

par  M.-L. DUBOIN
Publication : février 2005
Mise en ligne : 4 novembre 2006

La rebelle du musée de l’Homme

Merci aussi à une autre résistante, extraordinaire par son courage et ses convictions : la sociologue GERMAINE TILLION. Dans “Le témoignage est un combat”, sa biographie qu’il a publiée au Seuil en 2000, Jean Lacouture rend hommage à la terrible traversée du XXe siècle de “la rebelle du musée de (...)

Publication : février 2005
Mise en ligne : 4 novembre 2006

L’ONU a donné rendez-vous dans l’Ile Maurice, du 10 au 14 janvier, à quelque deux mille représentants de ses pays membres, dont 25 chefs d’État. Il s’agit de faire le point sur l’évolution, depuis la Conférence de la Barbade, en 1994, sur le développement durable des Petits États Insulaires en Développement (PEIDS).

Yves Pitchen nous a adressé les commentaires qu’en fait son groupe, le NOUVO LIZOUR : l’imaginaire des décideurs reste polarisée sur l’idée de développement, sans voir les dangers de cette course en avant qu’impose la logique capitaliste.

Quels enjeux, quelle finalité ?

Alors que deux mille représentants des pays membres de l’ONU se réunissent dans l’Île Maurice, il faut bien constater que l’imaginaire des décideurs reste figée sur l’idée de développement. Ils ne se soucient pas des dangers de cette insoutenable course en avant, et personne ne voit que c’est la logique du capitalisme qui l’impose.

par  M.-L. DUBOIN
Publication : février 2005
Mise en ligne : 4 novembre 2006

Courrier des lecteurs

« La GR de décembre ne m’est arrivée à Montpellier que le 28 : elle a mis plus de trois semaines… », « La GR de décembre m’est arrivée à Douai le 17… », « La GR de janvier n’était toujours pas arrivée le 12 à Vitry-le-François. Pas encore arrivée le 17 à Boulogne, ni à Saint-Maur, dans la banlieue parisienne… (...)