N° 1079 - août-septembre 2007



par  J.-P. MON
Mise en ligne : 31 août 2007

Au fil des jours

Jean-Pierre Mon constate encore que les chroniqueurs économiques et financiers ne prennent aucun recul pour analyser la conjoncture.

par  M.-L. DUBOIN
Mise en ligne : 31 août 2007

Sale Tour, ou le sens du tournant

Marie-Louise Duboin ne s’étonne pas du dopage qui a gâché le Tour de France, puisqu’il y en a partout depuis que la société n’a pas d’autre objectif que gagner toujours plus d’argent, dans n’importe quelles conditions.

par  G.-H. BRISSÉ
Mise en ligne : 31 août 2007

Nous avons la chance d’avoir parmi nos fidèles collaborateurs Gérad-Henri Brissé qui a acquis une grande expérience des milieux de réflexion, politiques en particulier. En cette époque où la gauche est en plein désarroi, espérons que cette mémoire vivante pourra être utile, en particulier à tous les jeunes qui ne connaissaent pas l’histoire qu’il a vécue et qu’il veut bien évoquer pour nous :

Témoignage pour l’Histoire

L’actualité d’un “contre-gouvernement” rappelle à Gérard-Henri Brissé le long combat qu’il a mené, au cours des années 60, pour créer une vaste confédération des forces de gauche.

par  P. VINCENT
Mise en ligne : 31 août 2007

Paul Vincent, conscient que la gauche est désarçonnée par la nouvelle gouvernance de la France, s’est demandé si le même genre de trouble n’atteignait pas également la population catholique. Il s’est donc plongé dans le journal La France catholique daté du 23 juillet, dont il reproduit ici des passages (dont il souligne certains en gras) qui montrent que, effectivement, le désarroi est général :

Incertitudes vitales

Paul Vincent constate que les catholiques aussi sont perplexes face à la nouvelle gouvernance du pays.

Mise en ligne : 31 août 2007

Ce sont les investissements financiers, dans telle entreprise, tel secteur ou tel domaine d’activité plutôt que dans tout autre, qui déterminent l’orientation de l’économie. Or ces choix sont faits, actuellement, par ceux qui “placent” les capitaux. Et ils en décident sur des critères de rentabilité, exclusivement.

Il est temps que s’ouvre enfin un débat pour décider qui doit avoir le pouvoir d’exercer ces choix, qui sont essentiels pour l’avenir de la société humaine : ce pouvoir doit-il rester hors des responsabilités politiques ou bien doit-il être démocratiquement partagé ?

Et si la voie démocratique doit être préférée à la main invisible du marché, comment organiser ce partage ?

Dans son livre “Mais où va l’argent ?” M-L Duboin décrit le rôle aujourd’hui dévolu au pouvoir financier et fait trois propositions. C’est donc autour du contenu de ce livre que nous invitons nos lecteurs à débattre dans nos colonnes.

Pour qui pousse le blé ?

Ce sont les investissements financiers, dans telle entreprise, tel secteur ou tel domaine d’activité plutôt que dans tout autre, qui déterminent l’orientation de l’économie. Or ces choix sont faits, actuellement, par ceux qui “placent” les capitaux. Et ils en décident sur des critères de rentabilité, (...)

par  J.-B. QUIOT
Mise en ligne : 31 août 2007

Nous avons tellement apprécié l’analyse du livre qu’a publiée la revue Politis, dans son numéro 959, en date du 5 juillet, dans sa rubrique “à litre”, que nous n’hésitons pas à la reproduire ici, en remerciant son auteur Jean-Baptiste Quiot. Et nous en profitons pour recommander la lecture de cette excellente publication.

Cette chère monnaie

L’analyse de Mais où va l’argent ? par Jean-Baptiste Quiot de Politis.

par  F. PLASSARD
Mise en ligne : 31 août 2007

Il existe bien des transitions entre l’économie capitaliste qui sévit partout actuellement et l’économie distributive que nous souhaitons. Ne citons par exemple que les AMAP, associations pour le maintien de l’agriculture paysanne, qui préfigurent la concertation entre producteurs et consommateurs, et l’expérience SOL, mise en œuvre depuis le début de cette années dans le Nord, la Bretagne et l’Ile de France, qui utilise une monnaie dont l’objectif est avant tout de promouvoir une économie solidaire. Sur le plan de l’emploi, les nouvelles que nous venons de recevoir de notre ami François Plassard, montrent que l’expérience qu’il poursuit constitue une excellente transition vers ce que nous proposons sous le terme de contrat civique. Voici en effet son message :

Comment passer d’une société de tout emploi à une société de toute activité-créativité ?

François Plassard poursuit une expérience qui est une transition vers l’activité définie par un contrat civique.

Mise en ligne : 31 août 2007

Le Mouvement International de la Réconciliation (MIR) a pour objectif fondamental de contribuer à la mise en œuvre d’une résolution non-violente des conflits interpersonnels, intercommunautaires et internationaux. Cette non-violence active s’inspire de l’Evangile et s’enrichit de la pensée et de l’expérience de grands acteurs de paix tels que Gandhi et Martin Luther King, qui était lui-même membre du MIR.

À l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement, le 6 juin, aux côtés d’un collectif d’associations européennes et africaines, le MIR a lancé une campagne destinée à attirer l’attention des citoyens et des responsables politiques sur les graves atteintes à l’équilibre écologique, à la santé des personnes et aux droits humains qui se poursuivent dans toute l’Afrique.

Cette année, elle a axé sa campagne sur les dangers que font courir en République Démocratique du Congo (RDC) et notamment au Katanga, les pratiques inconsidérées et dangereuses de certaines usines d’exploitation des minerais.

Appel du Mouvement International de la Réconciliation

Après un aperçu sur l’activité des prédateurs au Congo, dans le passé et au présent, nous soutenons la campagne destinée à la faire enfin cesser.

par  P. VINCENT
Mise en ligne : 31 août 2007

Une linguistique de combat

Paul Vincent propose quelques lectures fort utiles.

par  J. LEBLAN
Mise en ligne : 31 août 2007

Lettre à l’hebdomadaire Marianne

Ce juillet 2007, votre journal se lamente : « Gauche, le dégoût ». Mais cette gauche n’a-t-elle pas déjà été trahie en juin 1981 lorsqu’elle a eu un Président de la République “socialiste”, Mitterrand, disposant d’une majorité absolue à la Chambre ? Cela ne devait-il pas se traduire par l’instauration d’une (...)