N° 1091 - octobre 2008



par  J.-P. MON
Mise en ligne : 31 octobre 2008

Au fil des jours

Jean-Pierre Mon montre que le commerce peut être plus fort que la politique et que les populations des pays de l’Est réagissent contre le dumping social. Il lance un avertissement au PS.

par  M.-L. DUBOIN
Mise en ligne : 31 octobre 2008

Ce n’est pas le système bancaire qu’il faut sauver…

Marie-Louise Duboin s’indigne de voir les États-Unis voler au secours des banques au détriment des populations, et dénonce la duperie du “discours de Toulon”.

par  B. BLAVETTE
Mise en ligne : 31 octobre 2008

Pour les “Sisyphe” que nous sommes, répétant sans nous décourager ce qui pour nous relève du bon sens et d’un simple humanisme, la découverte de l’article qui suit a été un vrai bonheur, tant il exprime bien notre pensée. C’est donc avec joie que nous ouvrons ces colonnes à son auteur :

Harmonie

Bernard Blavette décrit l’idéologie mortifère de la révolution conservatrice. Il pense qu’il suffirait de presque rien pour replacer notre monde dans l’harmonie universelle.

par  G. EVRARD
Mise en ligne : 31 octobre 2008

III. Une utopie à faire grandir

Guy Évrard conclut son étude du manifeste d’Utopia sur la démarche et la stratégie que ce groupe politique a adoptées.

par  S. BAGU
Mise en ligne : 31 octobre 2008

Parmi les réformes annoncées, figure la création d’un revenu social d’activité, le RSA, qui est présenté comme une mesure sociale, inspirée de la gauche et destinée à apporter une aide aux “working poors”…

Qu’en est-il exactement ?

À Vaulx-en-Velin, on a vite compris, Serge Bagu a réagi et l’explique :

Le RSA ou la grande illusion…

Serge Bagu n’est pas dupe : le RSA ne créera que des emplois précaires et enfoncera encore les chômeurs…

par  J. GADREY
Mise en ligne : 31 octobre 2008

… ce que confirme Jean Gadrey, Professeur à la faculté des sciences économiques et sociales de l’Université Lille I, références et calculs à l’appui :

… inefficace contre la pauvreté, pérennisant les petits boulots

... Jean Gadrey en apporte la démonstration.

par  F. MULLER
Mise en ligne : 31 octobre 2008

FRED MULLER a pu assister (en imagination) à la conférence donnée par le petit Nicolas au cours d’un symposium des AFTI (les Associations Françaises des Traders et Investisseurs). Il nous a envoyé les notes qu’il y a prises :

Au symposium des AFTI

Fred Muller dénonce, par une fiction, la duplicité des discours sarkozystes…

par  F. MULLER
Mise en ligne : 31 octobre 2008

Le chômage libéral

… et l’escalade des contraintes exercées sur les chômeurs

par  G. W.
Mise en ligne : 31 octobre 2008

Les ravages du modèle américain

Gilbert W. analyse le livre de Michel Desmurget, Mad in USA, qui décrit la réalité du modèle américain à propos duquel bien des illusions sont entretenues.

par  F. DELL’EVA
Mise en ligne : 31 octobre 2008

Parachute doré pour spéculateur

Francis Dell’eva ...

par  G. de BASKERVILLE
Mise en ligne : 31 octobre 2008

Notre correspondant qui signe sous le pseudonyme de G. de Baskerville continue de chercher à comprendre ce qui se passe dans le système financier, en consultant internet, sur lequel il recommande deux adresses : lerainu.free.fr et inflation.free.fr.

Le 15 septembre dernier, il nous a transmis les remarques de Bill Bonner dans la chronique londonnienne Agora.

À la suite de son texte ci-dessous sur “l’art des requins”, nous en reproduisons l’essentiel à propos de la “limite à la pluie de dollars”, parce qu’il aide bien à comprendre la situation :

L’art des requins

...et G. de Baskerville nous initient à des trucs de ce monde caché.

par  B. BONNER
Mise en ligne : 31 octobre 2008

Où est la limite à la pluie de dollars ?

Lorsqu’on ne peut pas quémander, emprunter ou voler l’argent pour rembourser ses obligations, on fait faillite. Voilà pourquoi les autorités américaines sont intervenues pour prendre le contrôle de Fannie et Freddie. Ces prêteurs hypothécaires (dits aussi rehausseurs de crédit) ne pouvaient pas (...)

par  É. PESSEL
Mise en ligne : 31 octobre 2008

On reconnaît enfin que les soins médicaux sont devenus trop chers, même en France, et les journaux viennent de rapporter des chiffres éloquents sur cette dégradation, parmi tant d’autres, des services publics. Mais Éliane Pessel, qui dit dans sa lettre d’envoi : « Je revendique le fait que je suis une femme, à l’intelligence concrète, affective, pragmatique, que quelques études supérieures n’ont fait qu’alimenter sans en changer le ferment » témoigne ici que ce n’est pas le seul aspect de la détérioration de la santé :

Dis-moi ce que tu manges

Éliane Pessel s’insurge contre une augmentation de la TVA sur des produits de grande consommation, qui ferait encore payer aux plus pauvres le déficit de la sécurité sociale !