N° 1097 - avril 2009



par  M.-L. DUBOIN
Mise en ligne : 30 avril 2009

Cause toujours !

Marie-Louise Duboin pense inutile d’analyser les discours officiels et les réformes, les citoyens qui en subissent les conséquences n’y croient plus. Ce qui est urgent, c’est de décider ensemble de l’organisation à mettre à la place du système dont l’échec est manifeste.

Mise en ligne : 30 avril 2009

Let’s make money

Un film à voir et à faire voir.

Mise en ligne : 30 avril 2009

Le forum social mondial qui s’est tenu à Belem, au Brésil, en février dernier, ne pouvait pas ne pas réagir à la crise financière et ses conséquences. Un appel a donc été lancé et soumis à l’approbation des mouvements sociaux, nous le reproduisons ci-dessous :

Mettons la finance à sa place !

Texte de l’appel lancé au forum social mondial de Belem.

par  C. AUBIN
Mise en ligne : 30 avril 2009

Ainsi, le forum social mondial fait le pari qu’une moralisation du capitalisme est possible, par des règles qui lui seraient imposées, qui ne seraient plus détournées, mais rigoureusement appliquées… Il n’y a pas été imaginé de remettre en question le privilège laissé aux banques privées de pouvoir ouvrir des crédits en monnaie bancaire…

Christian Aubin, poursuivant ici sa réflexion commencée dans les GR 1095 et 1096, montre au contraire que le capitalisme a épuisé, sans scrupule, toutes les possibilités pour survive aux crises qu’il provoque :

La critique sociale en question (III)

Christian Aubin poursuit sa réflexion en montrant que le capitalisme a épuisé toutes ses recettes pour survivre à ses crises.

Mise en ligne : 30 avril 2009

Quelles journées !

Nos lecteurs apprécient, depuis longtemps, le coup de crayon inimitable et l’humour, même parfois noir, de notre ami Lasserpe : il a le chic pour saisir l’essentiel d’un article, et, même si le texte est long et tarabiscoté de trouver le moyen, à l’aide d’un trait d’esprit et d’une simple bulle, d’être (...)

par  J.-L. GLORY
Mise en ligne : 30 avril 2009

Dans la première partie de cet article (GR 1096) Jean-Louis Glory posait que la valeur d’une marchandise exprimait la quantité de travail socialement nécessaire à sa production et à sa reproduction, que son prix oscillait autour de cette valeur, que tout travail avait une composante manuelle et une composante intellectuelle. Puis il montrait que cette dernière composante, que par commodité on appelle travail intellectuel, avait quatre propriétés qui la distinguent profondément des objets matériels : elle se partage sans se diviser, elle ne s’use pas, elle ne prête guère prise à l’obsolescence et sa reproduction est infiniment plus facile que sa production initiale. Il va plus loin :

Capitalisme et travail intellectuel (II)

Jean-Louis Glory, ayant caractérisé la composante intellectuelle du travail, montre que son évolution entraîne la dissociation des besoins et de l’activité créatrice.

par  J.-P. MON
Mise en ligne : 30 avril 2009

L’intérêt récemment porté par les médias à l’allocation universelle, amène Jean-Pierre Mon à préciser une fois de plus la proposition de revenu social qui constitue l’une des bases fondamentales de l’économie distributive.

L’allocation universelle

Jean-Pierre Mon, constatant que certains médias semblent enfin s’intéresser à l’allocation universelle, tente de mettre les choses au point en montrant ce qui caractérise nos propositions, dont celle d’un revenu social garanti.

par  G. EVRARD
Mise en ligne : 30 avril 2009

Au-delà des angoisses infondées, il semble évident que des équilibres démographiques doivent être recherchés sur notre planète inextensible. Deux réalités se croisent : celle de l’empreinte écologique grandissante d’une population qui continuera de croître globalement au moins jusqu’en 2050, en aspirant au progrès, et celle de populations vieillissantes dans les pays qui accèdent effectivement au progrès. Guy Evrard a la conviction que la démographie est un paramètre majeur à considérer pour tenter de faire émerger de la crise globale actuelle un monde plus juste, plus solidaire et davantage maître de son destin.

I. Quel(s) équilibre(s) démographique(s) sur notre planète ?

Guy Evrard réfléchit à l’évolution de la démographie, paramètre majeur à prendre en considération