N° 1121 - juin 2011



par  J.-P. MON
Publication : juin 2011
Mise en ligne : 17 septembre 2011

Le printemps espagnol

Jean-Pierre Mon, dans l’aperçu qu’il donne des manifestations espagnoles, montre combien les propositions de la Commune de 1871 et l’idéal républicain sont toujours d’actualité.

par  M.-L. DUBOIN
Publication : juin 2011
Mise en ligne : 4 octobre 2011

C’est parti !

Marie-Louise Duboin, en voyant monter et gronder la colère des populations, s’indigne de l’autisme des décideurs de ce monde : jusqu’où prétendent-ils encore le mener ?

par  C. L.
Publication : juin 2011
Mise en ligne : 4 octobre 2011

Le cours du philosophe André Koulberg à l’université populaire d’Aix-en-Provence, le 21 février dernier, portait sur le colloque Lippmann, dont l’objectif était “la renaissance du libéralisme”. La psychanalyste Christiane Juveneton l’ayant suivi, elle a été choquée par la “folie” apparue dans ce colloque, par le délire “libéral” de vouloir créer un homme nouveau… délire qui explique si bien que notre monde soit aujourd’hui… délirant !

D’après ses notes, elle rappelle ici ce que l’histoire a retenu du colloque Lippmann, puis exprime ses propres réflexions :

Le colloque Lippmann

André Koulberg, dans un cours à l’université populaire d’Aix en Provence, rappelait l’importance de ce colloque néolibéral tenu en 1936.

par  C. DUC-JUVENETON
Publication : juin 2011
Mise en ligne : 9 octobre 2011

Autant confier son âme au diable !

Christiane Juveneton, en psychanaliste, dénonce l’absurdité de ces libéraux qui prétendaient refaire l’homme, et qui désignent par démocrate ce qui est conforme à l’ordre libéral et par totalitarisme ce qui s’y oppose !

par  É. LEYMARIE
Publication : juin 2011
Mise en ligne : 10 octobre 2011

La question primordiale actuelle, dont dépend l’avenir de l’humanité, est de savoir si l’exigence de démocratie véritable, de plus en plus exprimée dans des manifestations populaires qui se multiplient, est, ou non, compatible avec les fondements du libéralisme politique, cette idéologie qui, par l’intermédiaire de la finance, décide de l’économie de la planète.

Pour tenter d’y répondre, Éloi Leymarie s’est plongé dans l’Histoire et il a beaucoup lu.

Sa réponse ici est claire : c’est non.

Et elle est confirmée par la répression policière envoyée contre les manifestants pacifiques.

Libéralisme contre démocratie

L’exigence de démocratie qui se manifeste de plus en plus est-elle compatible avec l’idéologie libérale qui mène l’économie mondiale ?
— Non, répond Éloi Leymarie.

par  G. EVRARD
Publication : juin 2011
Mise en ligne : 12 octobre 2011

Nous analysons souvent, dans ces colonnes, la désespérance de nos concitoyens par l’incapacité des forces politiques et syndicales qui se réclament de la gauche à promouvoir des idées de transformation politique et sociale en rupture avec le capitalisme (ainsi, dans la GR 1116, Bernard Blavette fustigeait « syndicats réformistes » et « partis politiques déliquescents », plus loin, dans le présent numéro, dans la foulée du 1er mai, Christian Aubin condamne « la collaboration de classe » des directions syndicales). Après un échange avec Bernard Blavette dans la GR 1117, Guy Evrard revient ici sur le risque qu’il y a à jeter le discrédit sur des organisations qui constituent, malgré tout, un contre-pouvoir à une droite qui dérive vers l’extrême. En effet, à la lumière des révoltes en cours dans les pays arabes et en relisant l’histoire de la Commune de Paris, il soutient que la présence de forces politiques d’opposition organisées, lorsqu’un profond changement est en marche, est une condition nécessaire à la transition démocratique. Mais, en définitive, ce sont l’unité et la force du mouvement populaire qui décident de la suite.

Réferences : GR 1116 : Bernard Blavette, De l’aliénation à la libération ; GR 1117 : Guy Evrard, Une analyse pessimiste et Bernard Blavette, Plutôt une régression dans la réflexion des politiques ; GR 1121, (ci-dessous, p.14) : Christian Aubin, Il n’est pas de progrès sans lutte.

La démocratie, dans l’urgence

Pour Guy Evrard, construire la démocratie sur un vide politique ne serait pas sans risque.

par  C. AUBIN
Publication : juin 2011
Mise en ligne : 14 octobre 2011

Christian Aubin déçu de voir que tant de revendications ont échoué, invite les citoyens à ne pas renoncer, mais à prendre des initiatives pour établir d’autres rapports sociaux et à repenser le travail sur une autre base que celle du profit.

Il n’est pas de progrès sans lutte !

Christian Aubin déçu de voir que tant de revendications ont échoué, invite les citoyens à ne pas renoncer, mais à prendre des initiatives pour établir d’autres rapports sociaux et à repenser le travail sur une autre base que celle du profit. Nous vivons dans un monde où les pires utilisations du (...)