N° 1157 - octobre 2014



par  J.-P. MON
Publication : octobre 2014
Mise en ligne : 28 janvier 2015

Au fil des jours

Jean-Pierre Mon a de bonnes raisons de ne rien espérer de “l’union bancaire” créée dans la zone euro, et il cite un Professeur contemporain, qui dément, comme J.Duboin jadis, une théorie économique absurde mais toujours soutenue par nos économistes “distingués”.

par  M.-L. DUBOIN
Publication : octobre 2014
Mise en ligne : 28 janvier 2015

Démocratie et respect des cultures

Marie-Louise Duboin dénonce la politique de l’offre et l’absence de démocratie de notre gouvernement social-démocrate

par  Y. SAVÉAN
Publication : octobre 2014
Mise en ligne : 28 janvier 2015

Bien que la Nouvelle-Calédonie, ile lointaine du Pacifique Sud, soit française depuis plus de 150 ans, son Histoire est bien peu connue des métropolitains. Pourtant, le processus original de décolonisation, progressive et pacifique, qui y a été initié à la fin des années 1980, mérite qu’on l’analyse dans toute sa complexité. Yvonne Savéan s’est donc penchée sur cette question et elle tente ici d’en définir quelques points essentiels

Nouvelle-Calédonie, un réel processus de décolonisation ?

Yvonne Savéan s’est documentée sur la décolonisation de la Nouvelle-Calédonie, pour tenter de répondre à des questions telles que : comment a-t-elle évolué en plus de trente ans et que peut-on en attendre ?

par  F. EVRARD
Publication : octobre 2014
Mise en ligne : 29 janvier 2015

Lors des élections européennes de mai dernier, pour inciter les jeunes majeurs à voter, les hautes instances de Bruxelles n’hésitaient pas à décrire le jeune européen comme quelqu’un de très mobile et maîtrisant parfaitement l’anglais. La ministre de l’enseignement supérieur de N.Sarkozy avait même fait plus fort en incitant l’Université française à choisir l’anglais pour ses cours… La loi Fioraso a conforté, en juillet 2013, cette initiative.

Les échanges favorisés par le programme Erasmus sont une excellente opportunité non seulement d’établir des contacts entre étudiants de pays différents, mais aussi de maîtriser au moins une langue étrangère. Mais pourquoi l’anglais, sinon pour se conformer aux exigences économiques du capitalisme international, comme le prouve le fait que les “recruteurs” exigent la pratique de cette langue pour pouvoir se présenter sur le marché du travail ?

Fanny Evrard, étudiante française qui vient d’obtenir en Espagne sa licence langues et cultures, témoigne ici que l’immersion dans une culture étrangère peut aussi développer le refus des enjeux économiques cachés sous le terme de “mobilité européenne” :

“Globish” et multilinguisme, des jeunes entre deux mondes

Fanny Evrard réagit à la pression exercée sur les étudiants pour qu’ils adoptent tous la langue des grandes entreprises : elle témoigne de son expérience d’une bourse Érasmus qui lui a permis d’obtenir une licence “langues et cultures” en Espagne.