N° 1181 - décembre 2016



par  J.-P. MON
Publication : décembre 2016
Mise en ligne : 2 mars 2017

Au fil des jours

Jean-Pierre Mon regrette qu’il n’y ait qu’en Islande que la justice condamne des banquiers responsables d’une mauvaise gestion, déplore que les élèves français n’apprennent plus à faire un raisonnement scientifique et salue les universitaires qui demandent à la Commission européenne de ne plus considérer que « le commerce est une fin en soi »

par  M.-L. DUBOIN
Publication : décembre 2016
Mise en ligne : 2 mars 2017

La dangereuse revanche des oubliés

Marie-Louise Duboin, constatant que partout se manifeste la contestation des politiques menées par les gauches, montre pourquoi celles-ci ne peuvent que mener une politique de droite.

par  M. BERGER
Publication : décembre 2016
Mise en ligne : 2 mars 2017

Les faux arguments du programme Fillon

Michel Berger est loin d’être convaincu que la suppression de 500.000 postes de fonctionnaires fera disparaître le chômage et que celle de l’ISF réduira les inégalités, que l’Allemagne soit un modèle à suivre, que les accords d’entreprises amélioreront les négociations sociales, qu’en privatisant la sécurité sociale nous serons mieux soignés et pour moins cher et que la TVA “sociale” augmentera le pouvoir d’achat des salariés. Et que d’inconnues à propos de l’Europe, de l’écologie, de la transition énergétique, des transports, etc !

par  B. BLAVETTE
Publication : décembre 2016
Mise en ligne : 2 mars 2017

La force de la simplicité

Bernard Blavette évoque, pour aider à combattre le désespoir et l’immobilisme, ce qu’est la démarche de simplicité, la capacité d’imagination et les perspectives qu’elle ouvre.

par  F. CHATEL
Publication : décembre 2016
Mise en ligne : 2 mars 2017

Ayant évoqué la philosophie d’Albert Camus dans notre pécédent numéro, François Chatel précise ici ce qui est pour lui le sens de l’attitude décrite par l’auteur de “L’homme révolté” et de “Le mythe de Sisyphe” :

« Je me révolte, donc nous sommes »

François Chatel revient sur la philosophie d’Albert Camus pour qui dire NON, c’est vivre et partager le présent donne au bonheur la victoire sur l’absurde.