N° 744 - mars 1977

Numéro consacré au portrait de Jacques Duboin.



par  M.-L. DUBOIN
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

Le 17 mars 1976...

Il y a un an, dans le numéro de mars 1976, une brève annonce, à côté d’une photo que j’avais prise quelques années plus tôt, au Vésinet... Et puis la promesse qu’un prochain numéro spécial serait consacré à Jacques Duboin, pour lui rendre hommage. Pas de « Grande Relève » en avril. En mai, enfin, un numéro (...)

par  J. MAILLOT
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

En hommage : Jacques Duboin dans le souvenir de ses amis...

Première rencontre

En hommage : Jacques Duboin dans le souvenir de ses amis... Ce soir-là, un ami, Eugène Larue, vint me chercher au bureau pour dîner. Célibataire habitant le même quartier, nous nous retrouvions assez souvent au même restaurant. La conversation portait sur des problèmes de métier et glissait (...)

par  J. LE MORVAN
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

L’homme politique

Jacques Duboin fut un homme politique. Député, il se fit rapidement remarquer par ses interventions. Joseph Caillaux l’appela dans son Cabinet. Il devint alors Sous-Secrétarie d’Etat au Trésor. Le Président Raymond Poincaré disait de lui : « C’est la meilleure tête du Parlement ». Après sept ans (...)

par  J.-L. K.-D.
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

Formez les faisceaux !

Dans le XIXe arrondissement de Paris, au milieu de l’avenue Jean- Jaurès, se trouve un important gymnase ; il fait face à l’avenue Laumière qui ascensionne les Buttes-Chaumont. C’est ce grand vaisseau doté d’un balcon en gradins qui accueillit la première réunion de masse organisée en 1933, par le « (...)

par  R. LEPAGE
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

Mobilisation générale

Le 2 septembre 1939, apprenant la Mobilisation Générale, Jacques Duboin me déclara solennellement : « L’Etat s’est engagé dans une politique d’armement dont il ne pourra plus se dégager ». Sur le moment, je me suis dit : il déraille, c’est l’âge. J’ai compris ensuite combien il avait vu juste. De même, (...)

par  P.-N. ARMAND
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

Joyeuse mise à mort

Marseille pavoisait. Le soleil, agité par le Mistral, tremblotait sur les milliers d’affiches qui enjolivaient les murs ocres et roses DIMANCHE PROCHAIN 29 SEPTEMBRE 1946 GRANDE MISE A MORT... du système capitaliste par Jacques DUBOIN. Nous étions cent mille et même moins à taper du pied, sans (...)

par  H. MULLER
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

Un savoyard au Maroc

C’était il y a tout juste 25 ans : le hasard m’avait fait découvrir, chez un bouquiniste de Rabat, un livre de J. Duboin :« Demain ou le socialisme de l’abondance ». Ma formation économique s’était jusque-là bornée à la lecture des deux volumes de l’histoire des doctrines économiques de René Gonnard. (...)

par  M. BOGUET
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

Un pionnier

Notre Président n’était pas un laudateur du travail servile et la mentalité de certains syndicalistes le décevait. Je me rappelle à ce propos quelques-unes de ses formules : « La preuve que l’homme n’est pas fait pour travailler, c’est que ça le fatigue » ! Ou encore : « C’est le plein emploi des (...)

Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

Quelques citations et réparties

Au cours d’une conférence, à un interlocuteur qui pensait le coincer en lui posant la question suivante : « Si demain vous êtes au pouvoir, quelle solution adopterez-vous ? » Jacques Duboin répondit : « Je subventionnerai les consommateurs au lieu de subventionner la production qui se porte à merveille (...)

par  M. POUY
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

Diplomatie pour le cardinal

Je n’oublie pas un seul instant ce que je dois à Jacques Duboin. Je lui ai écrit un jour une lettre dans laquelle figuraient ces mots : « Mon père m’a donné le jour ; Jacques Duboin m’a donné la lumière »... Je vais vous rappeler un fait amusant - que certains d’entre vous n’ont sans doute pas oublié. (...)

par  G. STEYDLÉ
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

A vous de trouver !

C’était un soir, dans les années 50. Une section du M.F.A. de la banlieue parisienne avait organisé une conférence, et ses militants y avaient amené un public nombreux grâce à de grandes affiches et à des tracts distribués tant à la sortie des usines et des bureaux que dans les boîtes à lettres. Jacques (...)

par  C. SIMON
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

La logique des événements

Un soir de mai, vers cinq heures de l’après-midi, le quai, direction Paris, à la gare du Vésinet, est noir de monde. Phénomène exceptionnel à cette heure où le trafic se fait surtout en sens inverse, les banlieusards rentrant de leur travail à Paris. Dans cette foule, un vieillard. Pas très grand, mais (...)

Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

La simplicité

Pendant la conversation avec Jacques Duboin, tout était simple et naturellement clair, et tenait en peu de mots. Mais lorsque nous voulions par la suite, en faire profiter nos camarades, nous nous rendions compte que cela nous était impossible. Le Président Duboin avait le don de rendre les choses (...)

par  J. CARLESSE
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

Mon père spirituel

C’était mon père spirituel... Six mois avant sa disparition j’ai pu l’embrasser une dernière fois... « Plus très spirituel » m’a-t-il dit dans un sourire de ses yeux clairs. Toujours son esprit d’à propos. « Une armée moderne, c’est une armée qui se reconnaît à l’odorat elle sent le pétrole et ne sent pas (...)

par  J.-P. MON
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

Au fil des jours

Bonnet blanc et blanc bonnet : A Orléans le 25-1-77, le Premier ministre déclare : « Il serait illusoire de penser que nous allons résoudre rapidement le problème de l’emploi ». Au Colloque sur l’avenir de l’industrie française, organisé les 12 et 13 février 77 par le Parti Socialiste, M. J. P. BACHY (...)

par  G. LAFONT
Publication : mars 1977
Mise en ligne : 14 octobre 2006

Si demain la gauche...

Mais oui, au fait, si demain la gauche... Enfin, vous voyez ce que je veux dire. Il serait peut-être temps d’y penser sérieusement. Les élections législatives ne sont pas loin. Et la campagne électorale est ouverte depuis un moment déjà avec les grandes manoeuvres que sont les élections municipales et (...)