Quelques Extraits du courrier des lecteurs

Mise en ligne : 27 février 2012

Je viens de lire la fiction de Bernard Blavette dans GR n°1123. Une fiction qui m’a tenu en haleine, mais qui pourrait facilement devenir du possible ! J’imagine, au travers de mes propres lectures, des souvenirs racontés par mes parents et grands parents, que les grands évènements de notre histoire ont bien pu ressembler au cauchemar de Bernard : les luttes de la Commune de Paris (Le Canon Fraternité de Jean-Pierre Chabrol), les bombardements de la guerre 1914-1918 par l’artillerie allemande sur nos villes et villages du nord, l’évacuation sous la pression de l’avancée allemande en 1939, toujours dans le nord, la descente de la division SS allemande Das Reich sur Oradour-sur-Glane en 1944, etc. Et je crois que l’on peut retrouver ainsi une infinité de situations, révolutionnaires ou guerrières, dans notre pays, où les gens ont pu, collectivement, croire à la fin d’un (du) monde, en tout cas à leur propre fin, violente. Et aussi partout ailleurs dans le monde, bien sûr. Plus rare, sans doute, l’idée que c’était la fin du capitalisme... Pour ma part, je crois que si la fin du système doit être violente, elle le sera bien plus encore que dans le cauchemar de Bernard et elle laissera la planète exsangue (le radeau de la Méduse - Géricault), car les forces de l’ordre (militaires ou de police) sombreront elles aussi dans le carnage généralisé. À nous de tout faire pour éviter que ce cauchemar devienne réalité.

G.E. Rueil.


Voici un texte trouvé dans une revue peu orthodoxe… l’économiste qui l’écrit risque sûrement de perdre sa place ! Enfin, un économiste qui a “les yeux ouverts“ ! Mais je crains que sa découverte ne l’éblouisse tellemrent qu’il ne puisse voir la seule solution à mon avis valable, l’économie distributive ! Sera-t-il plus courageux que l’économiste Jeanneney qui a répondu à J.Duboin après une longiue discussion :« Vous avez raison, mais je ne me vois pas enseigner aujourd’hui le contraire de ce que j’enseigne depuis vingt ans » Affaire à suivre. Y aura-t-il d’autres textes de cet auteur dans cette revue ? La lecture de la GR est le seul moment qui me remontre le moral. Mes arrières-petits-enfants verront-ils une société plus humaine, plus juste, en un mot : viable ? Votre courage est admirable ! D’autres se seraient découragés depuis longtemps. Prêcher dans le désert ! Mais vous savez sûrement qu’il y a toujours quelque part des oreilles qui entendent, mais ce ne sont pas nos femmes et nos hommes politiques actuels qui vous entendront, ils ont tous très peur d’une disparition programmée de leur sacro-sainte économie de profits ! Ils ne veulent pas se rendre compte qu’ils sont eux-mêmes en train de créer les éléments de sa disparition… malheureusent, le réveil risque d’être douloureux. Merci de votre obstination et de votre courage, c’est vous qui avez raison.

L.C. Chatenoy.


L’absence de renouvellement à mon abonnement est dû malheureusement à une situation financière délicate qui m’a contraint peu à peu à renoncer à des publications qui m’étaient chères sur le plan de la réflexion intellectuelle. La GR a été la dernière à laquelle j’ai renoncé. Cela a été pour moi un crève-cœur car c’est à partir de la connaissance de l’économie distributive et de ses mécanismes concrets que l’espoir d’un autre monde possible a pris vigueur en moi. Alors, pensez à quel point je tiens à ce journal. Je vous remercie d’avoir de longs mois poursuivi son envoi. Aujourd’hui que ma situation se trouve dans une meilleure fortune, je vais régler mon abonnement… c’est le moins que je puisse faire. J’espère, à l’avenir, pouvoir apporter mon aune par un soutien plus affirmé. Par ailleurs, au delà de ce pénible aspect financier, une pré-retraite … me donne la possibilité de me consacrer à un travail d’écriture afin de conduire des réunions sur une autre répartition des richesses. Réunions au cours desquelles je souhaite, bien sûr, citer Jacques Duboin, tant il reste pour moi un visionnaire. Votre mensuel m’a permis de lever bien des doutes, d’aller chercher avec ma propre démarche mes arguments pour construire, avec mon originalité, la possibilité de passer d’une logique d’accaparement par les tenants du pouvoir financier à une alternative de répartition pour tous. Vous avez éveillé ma curiosité et contribuez très largement à faire grandir une confiance en moi qui me fait tant défaut. Mais parce que l’espoir est né, il me demande, dans ma petite musique intérieure qu’il anime, de vaincre mes peurs. Cela passe par les connaissances et les savoirs. Le système financier nous garde éloigné de ces pratiques, et maintient un voile ténu d’ombres qu’il nous faut décrypter pour, en lumière, développer nos solutions. Croyez que dans ce domaine vous m’êtes d’une aide précieuse. Je salue toute l’énergie que vous déployez pour la défense d’une cause qui est commune. Le dévouement dont vous faites preuve suscite chez moi une grande admiration.

C. St Martin-en-Forez.


Travailler plus ou travailler moins ? Plutôt - peut-être - travailler autrement… Les enjeux sont de taille ! Je viens de lire ou relire, avec le même intérêt quelques récents articles parus dans La Grande Relève, dont celui de Roland Poquet, intitulé Travailler plus ou travailler moins, un article du Courrier International consacré au Travail et le livre de Pierre Rabhi “Vers la Sobriété Heureuse”, que je considère comme un petit chef-d’œuvre, et dont je recommande chaudement la lecture . Ces lectures m’ont inspiré quelques réflexions que je me permets d’évoquer pour les lecteurs de La Grande Relève, et pour tous ceux qui s’intéressent à ces problèmes de société, d’une actualité brûlante Jacques Duboin, en visionnaire qu’il était, avait parfaitement prévu que, selon les termes de Roland Poquet : « révolution technique, révolution technologique et révolution informationnelle allaient tout mettre en place pour alléger la tâche sociale de l’Homme, et lui permettre de se livrer à des activités plus personnelles et plus enrichissantes », d’où le titre du Journal qu’il a créé en 1935 : la grande relève des hommes par la machine, et dont je suis un fidèle lecteur … J’ai longtemps cru au progrès, frappé d’admiration pour toutes ces découvertes qui semblaient devoir apporter le bien-être à l’humanité... jusqu’à la fin des “30 Glorieuses” et à l’instauration des 35 heures ! Mais la période 1970-1980 marque une rupture dans l’Histoire de l’humanité, aussi importante que celle, provoquée par la découverte de la machine à vapeur en 1775, qui a marqué l’origine de l’ère industrielle. Hélas, nous n’avons pas su maîtriser le progrès, ce « grand rêve de l’Humanité », comme l’identifie Roland Poquet : ce rêve « tourne, désormais, au cauchemar ». D’abord parce qu’il ne concerne qu’une partie de l’humanité, la minorité agissante des pays dits “évolués” (?) (ceux qui sont dans les mâchoires du capitalisme) l’ayant accaparé à son profit par cupidité et goût immodéré du pouvoir ; ensuite parce que les progrès techniques ont évolué à un rythme de plus en plus accéléré, et que les hommes n’ont pas su en évaluer, ni en maîtriser, les conséquences. Roland Poquet constate maintenant que « la machine économique s’enraye » et que la technique qui nous a apporté tant d’espérance et de bien-être, nous apporte désormais déconvenue sur déconvenue ! ... Depuis quelques années, j’en ai pris acte, en apposant, sur la vitre arrière de ma voiture, un placard sur lequel est écrit : « L’Homme a créé la machine pour le servir, elle s’est bien vengée, l’homme est devenu son esclave. » C’est ainsi que, depuis quelques décennies, après avoir exploité l’ère industrielle, nous développons l’ère du “gaspillage”, avec tous les désagréments dénoncés par Roland Poquet, mais aussi par Bernard Blavette et Pierre Rabhi, notamment ceux qui concernent notre environnement. Les ressources de notre planète ne sont pas illimitées, et l’Homme, envahisseur et prédateur, contribue à les dilapider, au risque d’entraîner notre espèce à son auto-destruction. L’illogisme du gouvernement français, qui nous engage à travailler plus pour relancer la machine économique, amène Roland Poquet à s’interroger : « Sommes-nous désormais condamnés aux travaux forcés â perpétuité ? » Personnellement, je pense… qu’il convient maintenant de nous diriger vers « la sobriété heureuse » ... Cette proposition est en elle-même hautement évocatrice de la nécessité de « changer de civilisation » ! Pour autant, l’œuvre de Jacques Duboin demeure, car la “sobriété heureuse” ne refuse pas tous les progrès techniques, mais engage à les utiliser avec modération et à bon escient, d’où ma proposition de travailler autrement. Par ailleurs, les principes de l’Économie Distributive présentés par Jacques Duboin, restent plus que jamais une perspective dans laquelle le sobriété heureuse aura toute sa place, le maître-mot restant dans cette option, la SOLIDARITÉ…

Y.G. Vourles.


Extrait de “la planète en danger”, texte que j’ai rédigé en 1989 et qui est malheureusement toujours d’actualité : « Dans cette bataille insensée de l’homme contre la nature, c’est-à-dire contre sa propre existence, il ne peut s’en suivre, dans le meilleur des cas, qu’une victoire à la Pyrrhus. Patiente, silencieuse, intransgressive, la nature a toujours le dernier mot. Ne serait-il pas plus intelligent de la respecter ? Si les savants ont raison, l’homme serait-il devenu fou au point de se trucider collectivement au nom d’un mythe : l’argent, rimant avec néant, parce qu’artificiellement détourné de son rôle initial. Vouloir sauver la planète, n’est-ce pas, avant tout, s’attaquer au sida qui la ronge : le syndrome infantile de l’argent ? »

E.B., Le Pellerin.


La décadence du capitalisme représenté par son étape ultime, le néolibéralisme, se traduit par la prolifération des dommages collatéraux assénés aux peuples de le planète et à l’environnement. Économies de rigueur, misères, famines dans un monde d’abondance réelle et potentielle, privatisations à outrance du domaine public, délocalisations, pressions sociales, précarité, consumérisme infantile, sacralisation dangereuse de la technoscience, dégradation du patrimoine naturel, saccage de l’équilibre environnemental, autant de menaces et d’agressions qui pervertissent la notion de progrès attendue comme l’amélioration du bien-être. L’existence de votre journal, au milieu de cet océan d’inepties, de cette tempête insensée, permet aux navigateurs que nous sommes de pouvoir maintenir un cap d’espérance et de conserver un optimisme salvateur.

A.L., Yerres.


Le numéro 1107 de la Grande Relève (mars 2010) est une réussite, tout particulièrement l’article de Bernard Blavette “L’heure de déserter”. Quand je repense qu’il n’y a pas si longtemps vous aviez envisagé d’arrêter la publication de la Grande Relève, j’en frémis encore. ç’aurait été vraiment dommage et j’aurais été obligé d’en interrompre la lecture après 66 ans de fidélité (mon premier abonnement date de 1944). Pour multiplier la diffusion, je vous demande de m’adresser 15 exemplaires de ce numéro 1107.

Y.G. Vourles

RDLR Merci pour votre fidélité… et pour votre réaction de diffuser le plus possible nos réflexions autour de vous. Il serait bon que d’autres abonnés vous imitent, pour que s’élargisse ainsi le lectorat de ce journal, car il ne vit que grâce à ses abonnés, puisque nous n’avons jamais quémandé la moindre subvention à qui que ce soit, et que notre souci d’indépendance nous amène à refuser toute publicité payante. La diffusion de nos réflexions et propositions devrait être relativement plus facile en cette période où tout le monde, en s’interrogeant sur les causes de ce qu’on appelle la crise, devrait conclure qu’il est temps de chercher comment gérer l’économie autrement ! Au passage, je rappelle que cela fait plus de 34 ans que nous “assurons la relève” de Jacques Duboin. Or nous ne sommes pas éternels, il faudra donc bien qu’un jour nous passions la main. Heureusement que nous avons eu la chance de trouver la relève que nous cherchions. M-L D.


À propos des réponses diamétralement opposées (GR n°1109) de deux lecteurs, il me semble que l’agriculture en général, et tout ce qu’elle englobe au sens strict de la production, ne se satisfait d’aucun modèle économique. Le collectivisme n’a pas apporté de solution à l’individualisme productiviste. Ce métier est d’abord tributaire du climat et des sols, puis de la concurrence des intermédiaires et des distributeurs. Tous ces paramètres faussent fatalement les coûts réels (ou mieux la valeur) des produits de la terre. Le rendement peut-être bon ou mauvais, excessivement bon ou excessivement mauvais. Dans un cas comme dans l’autre, les producteurs en subissent les coûts et les consommateurs les prix. Personne n’est rarement satisfait. L’artifice des subventions est le prix payé par nous tous par nos impôts. Si la production est faible, le revenu baisse et la “profession” demande une compensation. De plus, la rareté en augmente le prix au détail. Observez leurs changement en fonction des saisons. Si la production est abondante, les revenus baissent également, compte tenu de la concurrence, des stocks et de la mévente. La “profession” peut même aller jusqu’à la destruction subventionnée et scandaleuse de ce soi-disant surplus. Se rappeler de toutes les “lois scélérates” (Jacques Duboin dixit) de 1929 à 1938 (j’en ai la preuve). Souvenons nous, entre autres, du coût de notre beurre stocké en Grèce et bradé par la suite à la Russie. Nos impôts ont donc payé le beurre aux producteurs, le transport, la location d’entrepôts frigorifiques sur place plusieurs années et revendu à perte. Qui a profité de cette production ? Où est la vérité dans cette corporation dont la finalité est l’unique moyen de faire vivre les hommes ? La production bio, dont je défends ardemment la pratique, n’échappera pas dans l’avenir à ce processus dévastateur. En conséquence, l’agriculture, sujet initial de ce propos, au même titre que tous les problèmes mondiaux, ne peut plus se satisfaire de principes commerciaux, monétaires et financiers d’une autre époque. Il est grand temps que tous les hommes de bonne volonté y réfléchissent et intiment à leurs dirigeants politiques, qui ont sollicité leur approbation, de réinstaller réellement le fonctionnement correct du monde dans l’intérêt de tous.

G.O., Franconville.

RDLR Merci d’avoir évoqué les dysfonctionnements de l’agriculture, bio ou pas, que ce soit dans l’organisation économique actuelle ou dans le “collectivisme” stalinien, ce que nos rédacteurs n’avaient peut-être pas assez rappelé.


Les larmes des crocofrics ... « Vous allez casser la croissance en cassant la consommation ». Tiens, tiens, ils avouent ! Ceux-là même qui refusent de partager leurs bénefs en distribuant des salaires, donc du pouvoir d’achat, paniquent à l’idée que la consommation pourrait baisser ! Toute l’absurdité sordide de ce système est dans la naïveté de cet aveu ! Et c’est cette “contradiction interne” qui devrait ouvrir les yeux du peuple !

Ph.R. Villejuif.


Quelques mots pour vous dire que j’aime bien la nouvelle présentation de la GR. Très agréable à lire et à toucher ce papier glacé. Quant aux articles, toujours aussi forts et pertinents. J’ai vraiment apprécié celui de B.Vaudour-Faguet : tiercé gagnant. Ce qu’il dit, je l’avais déjà dénoncé en d’autres termes dans mon premier article sur l’Abbaye de la Sainte Economie en avril 1997 : « je gratte, tu grattes, il gratte, nous grattons, tous les prolos de France grattent maintenant tous les jours et même les nuits à cause des morpions. » M-L se plaint des dysfonctionnements postaux. Voici ce qui vient de m’arriver : Au printemps, la Poste égare un CD que j’avais envoyé simplement dans une enveloppe kraft. « Vous auriez dû l’envoyer dans notre emballage spécial CD et faire un suivi de courrier » me répond un préposé au guichet. Bon ! En octobre, j’envoie un CD à une amie qui habite à environ 60 km. J’utilise l’emballage spécial et je demande l’envoi en suivi de courrier. Prix : 3 euros et des poussières. Deux jours après, le site spécial suivi de courrier sur Internet m’apprend que mon colis sera renvoyé à l’expéditeur sous le prétexte que l’adresse serait erronée ou incomplète. Et le lendemain je récupère mon CD dans ma boîte à lettres. Échange de mails avec mon amie qui me dit : « supprime le nom de la rue et ne laisse que le nom du lieu-dit ». Je retourne à la Poste de Vaulx où tous les guichetiers sont très étonnés de ce retour car l’adresse est bien libellée. L’un deux hasarde : « c’est sûrement un facteur intérimaire qui ne connaît pas encore toutes les ruelles des petits villages ! » Je réexpédie le colis avec un emballage adéquat et en suivi de courrier, mais en omettant le nom de la rue et le lendemain ma correspondante a bien reçu le disque. Bien sûr j’avais payé une deuxième fois. Donc rien d’étonnant si parfois la GR ne parvient pas à son destinataire. Espérons que votre nouvelle façon d’envoyer la revue vous évitera ces problèmes. Je viens d’apprendre qu’Alternative Post de Vaulx-en-Velin est mise en liquidation judiciaire. Les pauvres salariés ne sont même pas payés. Voilà ce qui arrivera souvent avec la privatisation postale, dès que la rentabilité ne sera pas au rendez-vous.

S.B., Vaulx en Velin.


D’abord, je vous remercie encore de me faire parvenir votre excellent mensuel que j’ai découvert en juin dernier. Je vous écris car dans la GR N° 1102 vous avez écrit dans votre NDLR : « Nous partageons la plupart des réflexions d’Ana-Grace, nous allons même plus loin, en ne voyant pas pourquoi il faudrait obliger les gens à toujours occuper un emploi… » Je ne comprends pas votre remarque à mon sujet puisque je ne vois pas du tout où j’aurais pu affirmer cette “obligation”. Surtout parce que je suis moi-même, victime de cette obligation sociale. Depuis que j’ai laissé mon statut d’étudiante pour “travailler” comme artiste sans salaire, sans le moindre revenu et avec le seul appui de mon mari, je souffre de ce manque de statut social. Mon mari ne m’oblige pas à “gagner” un salaire et pendant ces dernières années il a continué à m’aider pour que j’arrive à être une artiste sans devoir y renoncer pour un salaire (comme cela a été le cas, il y a bien longtemps). Mais mon entourage, s’intéressant peu à mon art, n’est pas de l’avis de mon mari, et veut m’obliger à me trouver un salaire pour devenir économiquement indépendante.

A-G. A,

RDLR. Nous sommes tout à fait d’accord. Nous pensons que les artistes devraient être, avec les paysans, les premiers à défendre nos propositions, à y être plus personnellement sensibles.


Tous mes remerciements pour votre travail en faveur de l’existence du journal et de sa qualité, témoignage d’idées aussi adaptées à la situation économique réelle et qui indiquent avec justesse la voie à prendre. Les anomalies et dérèglements inadmissibles du système actuel montrent sa caducité et son inadaptation criante à la réalité économique. Ce système malade est cause de comportements comparables à ceux inspirés par l’emprise d’une drogue ou d’un fanatisme. Merci d’être un rayon de soleil mensuel dans ce brouillard quotidien artificiel et polluant infligé par les possédants et privilégiés du système sous l’emprise de la maladie infantilisante du pouvoir et par leurs petits soldats.

A.L. Yerres.


Des trois exemplaires de la GR que je reçois, un va sur le présentoir de la bibliothèque-médiathèque et l’autre circule à la Maison des services publics et surtout parmi les personnes qui fréquentent le Collectif anti-libéral. C’est aussi le cas du livre Mais où va l’argent ? J’ai entendu dire que cette lecture était appréciée et enrichissante. Les idées anti-capitalistes et antilibérales qui sont développées dans la Grande Relève contribuent à nourrir les débats et à faire progresser la notion d’économie distributive.

R. et Y. G., Tonnay-Charentes.