P. VINCENT


Articles de cet auteur

par  P. VINCENT
Mise en ligne : 14 janvier 2007

Est-ce un aveu ?

Paul Vincent a remarqué une affiche publicitaire du ministère des armées. Le slogan en est édifiant.

par  P. VINCENT
Publication : octobre 2002
Mise en ligne : 1er janvier 2007

Vive le Roi !

Il s’agit de celui de Thaïlande, une exception sans doute.

par  P. VINCENT
Publication : décembre 2002
Mise en ligne : 27 novembre 2006

Loin de tomber dans le culte de la personnalité, sur les quelque 200 pages du magazine dont il est directeur, Monsieur Denis Jeambar n’accorde pas plus que le tiers d’une page à son propre éditorial. Ecrit en tout petits caractères, celui-ci risque même de passer inaperçu et ce serait dommage. Dans L’Express du 17 octobre, cet éditorial brossait en effet un tableau, un peu forcé semble-t-il, de la situation privilégiée des fonctionnaires, ce qui avait pour résultat étonnant, dans un magazine d’obédience capitaliste, de faire apparaître en contrepartie les travailleurs du privé comme de vrais forçats. Quand une “grande gueule” du monde syndical clamait que les patrons faisaient “crever” les travailleurs, cela ne s’entendait encore qu’au sens figuré, mais Denis Jeambar affirme ici au contraire que c’est de façon bien réelle que ceux-ci sont spoliés de plusieurs années de leur vie.

Paul Vincent s’est permis de lui faire part des inquiétudes qu’un tel éditorial pouvait susciter. Voici la copie du message qu’il lui a adressé le 8 novembre :

L’existence “express” des travailleurs du privé

Public-privé : réplique à l’hebdomadaire "l’Express".

par  P. VINCENT
Publication : janvier 2003
Mise en ligne : 23 novembre 2006

Dans plusieurs des numéros précédents, nous avons attiré l’attention de nos lecteurs sur les dangers que font courir aux services publics et aux retraites, du privé comme du public, les mesures proposées par le gouvernement sous la pression du Medef, de l’OCDE, de l’AGCS, …

Nous reprenons ici ces sujets d’actualité, avec, pour commencer, les réflexions de Paul Vincent sur les retraites :

Sommes-nous trop de retraités ?

PAUL VINCENT démonte les arguments du Médef sur les retraites.

par  P. VINCENT
Publication : février 2003
Mise en ligne : 22 novembre 2006

L’énoncé d’un problème de mathématiques commence par « Etant donné que… », et à partir de là il n’y a plus qu’à tirer les conséquences. Or, selon Paul Vincent, les solutions “de bon sens” qu’on nous propose pour les retraites découlent d’un problème qui aurait été mal posé. Il rappelle ici combien le sens du “social” a eu du mal à se faire jour dans la deuxième partie du XIX ème siècle ; les patrons avaient alors un tout autre raisonnement pour justifier leur manque de générosité. Ils ne pouvaient guère alléguer que les gens ne travaillaient pas assez et c’est sans doute à cette époque qu’ils ont inventé l’adage selon lequel on ne peut distribuer que ce que l’on produit, un adage que nous avons encore entendu pour justifier les restrictions pendant et après la dernière guerre. Et il est certain que, sauf à faire l’économie des guerres et à rogner un peu sur les dépenses somptuaires d’une minorité, il était difficile au XIX ème siècle de nourrir, d’habiller et de chauffer tout le monde de façon convenable, compte tenu de l’état des technologies : point de machines agricoles, des industries installées au fil des rivières fonctionnant avec l’énergie des moulins à eau… Mais depuis cette époque, l’énergie mise à la disposition des hommes par l’intermédiaire de toutes les machines qui sont à son service a été multipliée par plus de 500 (Relire d’André Prime Un socialisme à visage humain). Pourquoi donc avoir changé de raisonnement et, alors qu’il y a surproduction, obliger les gens à travailler davantage ? Et qu’on ne vienne pas nous servir de belles phrases du genre « L’homme esclave des machines ! » Il faut voir à qui profitent les machines et qui veut monopoliser les bienfaits du progrès.

Sommes-nous trop de retraités ?

Paul Vincent rappelle quelques réalités historiques afin d’aider le lecteur à ne pas se laisser influencer par le bourrage de crâne qui est déployé pour faire admettre la réforme des retraites voulue par le Medef et les compagnies d’assurance.

Brèves

24 mars - Publications de La Grande Relève

L’équipe de la rédaction connaît des difficultés de santé et de disponibilité. Le rythme des (...)

8 janvier - Livre "Économie distributive de l’abondance" au format ePub.

Le livre "Économie distributive de l’abondance" de Jacques Duboin est désormais disponible au (...)

1er janvier - "Libération" au Format ePub

Mise à jour des fichiers ePub et PDF des livres disponibles sur notre site, de Jacques Duboin et (...)

18 avril 2020 - Pourquoi manquons-nous de crédits ?

Ajout des fichiers ePub et PDF du livret "Pourquoi manquons-nous de crédits ?" de Jacques (...)

9 mai 2019 - Kou l’ahuri / Les yeux ouverts

Ajout des fichiers ePub du livre Kou l’ahuri et du livre Les yeux ouverts de Jacques (...)