N° 1191 - novembre 2017



par  M.-L. DUBOIN
Publication : novembre 2017
Mise en ligne : 28 janvier 2018

Fuites sur fuites

Marie-Louise Duboin rappelle ce que de récentes fuites d’information ont révélé sur les fuites
de capitaux et se réfère à Jean Ziegler et au travail du CADTM sur les “fonds vautours” pour montrer que les vices de la situation actuelle proviennent bien du fait que le système économique est fondé sur le marché “libre”.

par  F. SCHNEIDER
Publication : novembre 2017
Mise en ligne : 30 janvier 2018

Nous reproduisons ci-dessous le témoignage que le journaliste Frédéric Schneider a publié le 23 octobre dernier dans VoxEurop à
propos du « basculement populiste en Europe centrale » :

Quo vadis Mitteleuropa ?

Frédéric Schneider témoigne dans VoxEurop du basculement vers l’extrême droite qu’il observe en Europe centrale.

par  J.-P. MON
Publication : novembre 2017
Mise en ligne : 30 janvier 2018

Un symposium et un film

Jean-Pierre Mon montre que, soutenue par l’association Sin Permiso, l’idée de revenu universel
fait beaucoup de progrès en Espagne où se multiplient manifestations, rencontres et débats sur ce sujet.

par  J.-P. MON
Publication : novembre 2017
Mise en ligne : 7 février 2018

Tous dans le même bateau !

Le film intitulé Dans le Même Bateau est une analyse artistique et sophistiquée des effets de la mondialisation. Bien que traitant d’un sujet aussi capital que le futur de l’humanité, le film avec ses images spectaculaires et la musique variée qui les accompagne, est rafraîchissant et exaltant. Il a (...)

Publication : novembre 2017
Mise en ligne : 7 février 2018

Une société sans repère

L’ère du vide (Gilles Lipovetsky), la postmodernité (Jean-François Lyotard), la “modernité liquide” (Zygmunt Bauman), la société perverse (Dany-Robert Dufour) : nombre de penseurs sont d’accord pour identifier en cette fin du XXe et début du XXIe siècle une sorte de déliquescence sociale et idéologique (...)

par  M. BERGER
Publication : novembre 2017
Mise en ligne : 7 février 2018

Voilà six mois que le nouveau Président de la République française applique “sa” politique, celle qu’il avait annoncée au début de cette année, au cours de sa campagne électorale.
Sans opposition ni hésitation, et souvent dans le secret jusqu’au dernier moment (la concertation annoncée n’étant en général qu’apparence), cette application se fait à vive allure, ses effets sont donc déjà sensibles.

Passant en revue les “pour” et les “contre” de cette politique, avec un indéniable souci d’objectivité (il a voté pour Emmanuel Macron au second tour des présidentielles), Michel Berger en fait ici le bilan  :

Bonjour ma déception !

Michel Berger, en votant pour E.Macron au second tour des législatives en avait espéré
une sortie progressive du capitalisme, croyant qu’il partageait certains de ses objectifs écologiques,
européens, et même économiques avec la création d’emplois nouveaux. Après six mois d’application
de son programme, il est déçu et il explique pourquoi.