Les éclaireurs du futur

Publication : avril 1985
Mise en ligne : 6 mars 2009

« A un certain stade de leur développement,
les forces productrices matérielles de la société
entrent en contradiction avec les rapports de production existants,
ou, ce qui n’en est que l’expression juridique, avec les rapports de
propriété au sein desquels elles s’étaient mues
jusqu’alors. De formes de développement des forces productrices
qu’ils étaient, ces rapports en deviennent des entraves. Alors
s’ouvre une époque de révolution sociale... »

Karl Marx : « Contribution à la critique
de l’économie politique » (1857).

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« Il faut faire abandonner la conception d’un
ordre social immuable. On s’imagine, à tort, que le capitalisme
s’identifie à certain ordre naturel, et que le mieux qu’on puisse
faire est de diminuer les excès et les mauvais effets des lois
naturelles qui le régissent... Il se transforme selon la manière
dont les hommes se divisent le travail, c’est-à-dire selon les
progrès réalisés par les techniques de la production.
 »

Jacques Duboin : « L’économie distributive
s’impose » (1950)

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« Fini le temps des réformes fragmentaires
et contradictoires imposées par les événements
 ; finies les lois d’exception dont les contradictions trahissent les
marchandages... Ou l’instauration de l’économie distributive
ou le chaos. »

Jacques Duboin : « Rareté ou Abondance
 » (1945)

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« Les chances d’une civilisation plus avancée
se trouvent au coeur de la crise, et nous sommes en mesure, si nous
le voulons, de saisir l’occasion unique qu’elle nous propose... L’humanité
serait condamnée si elle s’entêtait à croire que
les structures actuelles ne peuvent pas être modifiées...
 »

Aurelio Peccei, fondateur du Club de Rome, dans la préface
qu’il a écrit pour le livre d’Ervin aszlo : « La crise
finale » (1983).