N° 1123 - août-septembre 2011



par  J.-P. MON
Publication : août 2011
Mise en ligne : 30 janvier 2012

Au fil des jours

Jean-Pierre Mon ne craint pas, contrairement au FMI, que la conduite de Christine Lagarde pourrait être “inconvenante”, il s’inquiète plutôt de sa légèreté face à ses engagements envers ses électeurs, puis il rapporte l’histoire d’un amendement qui a bien failli… être adopté par les parlementaires !

par  M.-L. DUBOIN
Publication : août 2011
Mise en ligne : 27 février 2012

Europe, ta démocratie fout le camp !

Marie-Louise Duboin se demande qui va aller le plus vite, les institutions financières, pour obtenir la capitulation sans condition des élus, ou bien les populations, pour exiger une véritable démocratie ?

par  J.-P. MON
Publication : août 2011
Mise en ligne : 27 février 2012

L’Europe sous dictature

Jean-Pierre Mon dénonce, dans le récent discours, à Aix-la -Chapelle, du président de la Banque Centrale européenne, ce qu’il prépare encore contre la démocratie.

par  B. BLAVETTE
Publication : août 2011
Mise en ligne : 27 février 2012

En vacances, Bernard Blavette s’est lancé dans la fiction, mais il avertit :« Ami lecteur, je t’en conjure, ne prends pas ce texte trop au sérieux. Il ne s’agit peut-être que du délire né d’une nuit d’insomnie ». Mais il traduit cependant une réelle inquiétude, un sentiment d’urgence…

La nuit où tout a basculé

Bernard Blavette se lance dans une fiction terrifiante… ce n’est qu’un cauchemar.

par  J. JÉGU
Publication : août 2011
Mise en ligne : 28 février 2012

« Le cœur des problémes créés par la grande finance réside dans les mécanismes du crédit ». Tant qu’on ne s’attaque pas à cette cause, se battre contre ses effets, c’est perdre ses forces, c’est inutile, et les dégâts s’amplifient. Comment le faire comprendre ? Jean Jégu nous apporte ici son aide, par un exposé soigneusement “pesé” de l’essentiel des mécanismes bancaires. En voici la première partie :

Souverainetés monétaires

I. La monnaie de l’intérieur
Jean Jégu expose l’essentiel des mécanismes du crédit bancaire actuel, et montre qu’ils ne résultent pas de la fatalité.