N° 1028 - janvier 2003



par  M.-L. DUBOIN
Publication : janvier 2003
Mise en ligne : 23 novembre 2006

Bonne année !?

Au nom de l’équipe de rédaction, MARIE-LOUISE DUBOIN souhaite pour tous une prise de conscience citoyenne, seul espoir face à tant de sombres perspectives.

par  P. VINCENT
Publication : janvier 2003
Mise en ligne : 23 novembre 2006

Dans plusieurs des numéros précédents, nous avons attiré l’attention de nos lecteurs sur les dangers que font courir aux services publics et aux retraites, du privé comme du public, les mesures proposées par le gouvernement sous la pression du Medef, de l’OCDE, de l’AGCS, …

Nous reprenons ici ces sujets d’actualité, avec, pour commencer, les réflexions de Paul Vincent sur les retraites :

Sommes-nous trop de retraités ?

PAUL VINCENT démonte les arguments du Médef sur les retraites.

par  J.-P. MON
Publication : janvier 2003
Mise en ligne : 25 novembre 2006

Les services publics

JEAN-PIERRE MON présente quelques témoignages sur le sabotage des services publics et une pétition pour le développement de ces services et contre leur privatisation.

par  M.-L. DUBOIN
Publication : janvier 2003
Mise en ligne : 25 novembre 2006

- Partie I.1 Ni blé, ni oseille, l’air d’une promesse - GR 1027
- Partie I.2 L’effet multiplicateur de crédit - GR 1028
- Partie II.1 De l’étalon-or au tournant libéral - GR 1029
- Partie II.2 FMI et dette du Tiers monde - GR 1030
- Partie III.1 Que cachent certains termes ? L’échange - GR 1030
- Partie III.2 Que cachent certains termes ? La valeur et Les fonctions de la monnaie - GR 1031
- Partie IV. Conséquences d’une monnaie de dette - GR 1032
- Partie V. Les grandes théories monétaires - GR 1033

Après avoir rappelé (GR 1027) que pendant des millénaires la monnaie avait été une marchandise, ayant donc une certaine valeur propre, nous avons raconté la naissance du billet de banque, reçu d’une certaine quantité d’or toujours disponible pour le porteur du reçu. Puis que les banquiers se sont permis de signer plus de reçus qu’ils n’avaient d’or en dépôt, fabriquant donc de la fausse monnaie, tellement que le public risquait de perdre confiance. C’est ce qui amena un groupe de banquiers à faire pression sur le souverain pour faire attribuer à leur propre banque le droit exclusif de créer cette monnaie fiduciaire sans valeur propre : la Banque centrale est née pour entériner ce privilège et, depuis quelques décennies, ses billets ont cours légal et forcé.

La troisième forme de monnaie est beaucoup moins évidente, bien qu’elle soit beaucoup plus utilisée : la monnaie scripturale (ou monnaie bancaire) n’est que jeux d’écritures dans la comptabilité des banques et autres établissements de crédit, privés et agréés. Cette monnaie peut être créée ex nihilo et circule comme si elle avait pour origine un dépôt réel. Depuis qu’elle n’a plus de référence, plus de valeur propre ni de gage matériel, la monnaie a donc perdu toute garantie réelle : bâtie sur la confiance de la banque (faillible) qui l’émet dans l’attente du paiement d’intérêts, elle n’est que le transfert d’une promesse.

Nous avons insisté sur le fait que, contrairement à une idée fausse très répandue, les banques ne se contentent pas de prêter à certains de leurs clients ce que d’autres clients leur confient, elles ont le privilège ahurissant de prêter plusieurs fois la même somme, voici comment :

Étude de la monnaie : L’effet multiplicateur de crédit

Partie I.1 Ni blé, ni oseille, l’air d’une promesse - GR 1027 Partie I.2 L’effet multiplicateur de crédit - GR 1028 Partie II.1 De l’étalon-or au tournant libéral - GR 1029 Partie II.2 FMI et dette du Tiers monde - GR 1030 Partie III.1 Que cachent certains termes ? L’échange - GR 1030 Partie (...)

par  R. POQUET
Publication : janvier 2003
Mise en ligne : 25 novembre 2006

Définition extraite du dictionnaire Larousse :

oraison : « Prière mentale sous forme de méditation, dans laquelle le cœur a plus de part que l’esprit. »

Le mois dernier (GR 1027, p.9), Roland Poquet a dressé la liste de ce que les opposants à l’économie capitaliste de marché reprochent à ce système. À ces litanies font suite ici des oraisons, à propos desquelles l’auteur demande aux chrétiens catholiques de le pardonner en ces termes : « Force m’est donnée, dans les propos qui vont suivre, d’attribuer un sens laïque à cette admirable définition et de célébrer, dans une même offrande et à parts égales, le cœur et l’esprit. »

II. Oraisons.

ROLAND POQUET énonce quelques voeux pieux contre les méfaits du capitalisme et les compare au réalisme des propositions distributistes.

Publication : janvier 2003
Mise en ligne : 25 novembre 2006

La fin du chômage ?

D’ici à 2010, si l’on en croit les prévisions du Commissariat général du Plan, les employeurs du privé et du public devront pourvoir entre 6,8 et 8,4 millions de postes supplémentaires, selon les hypothèses de croissance retenues (2,4% ou 3%). Les difficultés de recrutement vont s’aggraver : les (...)

Publication : janvier 2003
Mise en ligne : 25 novembre 2006

Une planète inhabitable ?

GÉRARD-HENRI BRISSÉ, après avoir évoqué l’histoire du totalitarisme de l’URSS, montre que le système qui l’a remplacé n’apporte pas plus d’espoir.