N° 1127 - janvier 2012



par  J.-P. MON
Publication : janvier 2012
Mise en ligne : 9 mars 2012

Au fil des jours

Jean-Pierre MON est consterné par le manque d’imagination des médias en matière d’emploi.

par  G. EVRARD
Publication : janvier 2012
Mise en ligne : 9 mars 2012

Revenant sur la controverse climatique abordée dans un précédent article, Guy Evrard observe qu’en soutenant l’idée que seule une gouvernance mondiale peut résoudre des problèmes de dimension planétaire, les peuples n’ont plus la parole. Lorsque la gouvernance se réfugie derrière l’expertise et s’éloigne des peuples, elle remet en question la démocratie. La mise en scène théâtrale de la dette publique des pays européens le confirme.

Gouvernance supranationale, experts et démocratie

Guy Evrard souligne que, de la controverse climatique à la crise de la dette publique, les aspirations à une gouvernance au-dessus des États, en éloignant les citoyens des centres de décision et en se réfugiant souvent derrière les experts, vont à l’encontre de la démocratie.

par  P. LE TURCQ
Publication : janvier 2012
Mise en ligne : 10 mars 2012

Voici un troisième extrait du “Cri du Peuple de Libourne” (n°2 du 8 avril 2011), édité au cours de la commémoration du 140ème anniversaire de la Commune de paris, à Libourne (Gironde), au printemps dernier.

Libérer le travail

troisième extrait du “Cri du Peuple de Libourne” édité au cours de la commémoration du 140ème anniversaire de la Commune de paris.

Publication : janvier 2012
Mise en ligne : 10 mars 2012

Au printemps 1871, la Commune de Paris fit des émules dans quelques autres villes de France, lui apportant leur soutien. La Commune de Marseille dura du 23 mars au 4 avril 1871. À l’issue d’un procès revanchard, devant un tribunal militaire, Gaston Crémieux, l’un des chefs communards et avocat des pauvres, fut condamné à mort et exécuté le 30 novembre 1871.

140 ans plus tard, des avocats et des magistrats ont refait son procès dans la salle même du tribunal de Marseille où il fut jugé. Avec une autre issue :

Justice rendue à la Commune de Marseille

140 ans plus tard, des avocats et des magistrats ont refait le procès de Gaston Crémieux dans la salle même du tribunal de Marseille où il fut jugé. Avec une autre issue…

par  C. DUC-JUVENETON
Publication : janvier 2012
Mise en ligne : 10 mars 2012

À partir de l’exemple particulier des “Indignés” d’Aix-en-Provence, Christiane Juvéneton pose la question : quel sens donner à l’irruption des Indignés dans la vie aixoise et dans le monde entier ?

Un nouveau monde de possibles

Chritiane Juveneton pose la question du sens à donner à l’irruption des “Indignés” dans la vie aixoise et dans le monde entier.

Publication : janvier 2012
Mise en ligne : 10 mars 2012

« Mais les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux », chantait Brassens. Il faut donc rassurer ces “braves gens” qui peuvent être de bons électeurs. Alors on envoie les CRS pour faire régner “l’ordre” et les paisibles indignés en font partout les frais, à Marseille comme à Paris, New York ou Madrid …

Un long fleuve, pas tranquille

La vie des “Indignés” n’est pas un long fleuve tranquille

par  J. JAURÈS
Publication : janvier 2012
Mise en ligne : 10 mars 2012

Le courage, c’est d’être tout ensemble, et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe. Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant à la vie générale. Le courage, c’est de surveiller exactement sa machine à filer ou tisser, pour qu’aucun fil ne se casse, et de préparer cependant un ordre social plus vaste et plus fraternel où la machine sera la servante commune des travailleurs libérés. Le courage, c’est d’accepter les conditions nouvelles que la vie fait à la science et à l’art, d’accueillir, d’explorer la complexité presque infinie des faits et des détails, et cependant d’éclairer cette réalité énorme et confuse par des idées générales, de l’organiser et de la soulever par la beauté sacrée des formes et des rythmes. Le courage, c’est de dominer ses propres fautes, d’en souffrir, mais de n’en pas être accablé et de continuer son chemin. Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques.

Jean JAURES, 1903.
Homme politique français, né à Castres (Tarn)
le 3/09/1859 et mort assassiné à Paris le 31/7/1914.
Orateur et parlementaire socialiste, Pacifiste

En guise de vœux pour 2012

Le courage, c’est d’être tout ensemble, et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe. Le courage, c’est de comprendre sa propre vie, de la préciser, de l’approfondir, de l’établir et de la coordonner cependant à la vie générale. Le courage, c’est de surveiller exactement sa machine à filer ou (...)

par  J. JAURÈS
Publication : janvier 2012
Mise en ligne : 28 mars 2012

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