N° 1156 - août-septembre 2014



par  J.-P. MON
Publication : août 2014
Mise en ligne : 11 décembre 2014

Au fil des jours

Jean-Pierre Mon rapporte que l’affirmation, répétée partout, selon laquelle la croissance crée des emplois, est enfin dénoncée, et par un témoin objectif.

Et il constate que l’idée d’un revenu universel progresse au Québec et en Suisse…

par  J.-P. MON
Publication : août 2014
Mise en ligne : 11 décembre 2014

En ces temps de démontage systématique de ce qu’on appelle le modèle social européen, Jean-Pierre Mon a trouvé particulièrement opportune l’émission de France culture, “La Grande Table”, du 27 mai dernier, date anniversaire (hasard du calendrier ?) de la création en 1943 du CNR

Vive l’État social !

Jean-Pierre Mon, après avoir rappelé qu’il a fallu des siècles pour que soit acquis le principe de solidarité organisée qu’est “l’État social”, a trouvé dans un ouvrage qui vient de paraître des raisons de rester optimiste face à toutes les tentatives pour le démolir.

par  G. EVRARD
Publication : août 2014
Mise en ligne : 23 décembre 2014

Guy Evrard est tombé par hasard sur l’ouvrage d’un économiste toulousain dont la lecture a de quoi nous étonner. Son auteur en effet, alors qu’il ignore sans doute nos propositions d’économie distributive, rejoint pourtant fort nos analyses… Qu’on en juge :

La marchandise, une finalité absurde

Guy Evrard présente un livre qui contribue à éclairer les différents aspects de domination que le néolibéralisme étend aujourd’hui sur notre monde.

par  F. CHATEL
Publication : août 2014
Mise en ligne : 23 décembre 2014

(Partie I. L’homme et la nature, une sombre histoire de famille - GR 1155)

Sur le choix urgent que l’humanité doit faire, François Chatel poursuit sa réflexion en donnant les raisons pour lesquelles il lui semble vital pour l’humanité de cesser de se comporter comme si la nature lui appartenait :

L’heure du choix a sonné

II. Avec la nature, pourquoi et comment.

François Chatel défend l’idée que l’humanité doit choisir d’agir avec la nature mais sans se comporter comme si elle était sa propriété.